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Proxies vidéo : monter des rushs lourds sur une machine modeste
Un proxy est une copie légère d’un fichier vidéo utilisée uniquement pendant le montage. Le logiciel reconnecte ensuite automatiquement les originaux pour l’export final. Cette méthode peut transformer un projet saccadé en timeline fluide sans changer de caméra ni d’ordinateur.
1. Quand créer des proxies
Ils deviennent utiles lorsque la lecture temps réel est mauvaise, que plusieurs caméras 4K sont utilisées ou que le codec d’origine demande beaucoup de calcul à la machine.
2. Choisir un format de travail
Le proxy doit être plus facile à décoder et souvent de résolution inférieure. Utilisez un preset reconnu par votre logiciel plutôt que de chercher le fichier le plus petit possible.
3. Conserver les originaux
Les proxies ne remplacent jamais les rushs source. Gardez l’arborescence du projet stable afin que le logiciel puisse reconnecter les médias haute qualité.
4. Générer en arrière-plan
Lorsque le logiciel le permet, lancez la création des proxies après l’import et commencez l’organisation du projet pendant le traitement.
5. Vérifier la reconnexion avant export
Assurez-vous que tous les médias originaux sont en ligne et que l’export utilise bien les sources prévues, surtout si le projet a été déplacé sur un autre disque.
6. Combiner avec un bon stockage
Un SSD de travail rapide et une arborescence propre restent importants. Les proxies réduisent la charge de décodage mais ne corrigent pas une organisation de fichiers instable.
Pour optimiser tout le workflow, consultez monter plus vite sur YouTube et le guide stockage vidéo.
Conclusion
Les proxies permettent d’utiliser des rushs lourds sur une machine plus modeste tout en gardant les originaux pour la livraison. C’est une optimisation de workflow, pas une réduction de qualité finale.
