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Stockage vidéo YouTube : cartes SD, SSD, sauvegardes et archivage
Le stockage vidéo fait partie du workflow de production. Une carte pleine, un SSD saturé ou un projet mal sauvegardé peut interrompre un tournage ou faire perdre davantage de temps que le montage lui-même.
1. Séparer captation et travail
Les cartes mémoire servent à enregistrer. Après le tournage, copiez les rushs vers un stockage de travail avant de formater la carte. Évitez de monter directement depuis la carte de caméra.
2. Construire une arborescence stable
Utilisez le même modèle de dossiers pour chaque vidéo : rushs, audio, graphiques, projet, exports et documents. Cette régularité facilite les sauvegardes et les reprises de projet.
3. Garder plusieurs copies importantes
Un fichier qui n’existe qu’à un seul endroit peut disparaître avec ce support. Conservez au minimum une copie distincte des rushs et projets importants pendant la production.
4. Prévoir l’espace avant le tournage
La résolution, la cadence et le codec influencent fortement le volume de données. Vérifiez l’espace disponible avant une longue session plutôt que de découvrir la limite sur le terrain.
5. Définir une politique d’archivage
Tout conserver indéfiniment n’est pas toujours réaliste. Décidez ce qui doit rester : masters finaux, projets réutilisables, éléments de marque et rushs réellement précieux.
Pour sécuriser le départ en tournage, consultez la checklist tournage YouTube.
Conclusion
Un bon stockage réduit les interruptions et les pertes. Organisez les supports, les copies et l’archivage comme une partie normale de la production, pas comme une tâche à faire lorsque le disque est déjà plein.
