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Cartes mémoire pour la vidéo : capacité, vitesse et fiabilité
Une carte mémoire doit soutenir le débit demandé par la caméra de manière continue. Une capacité élevée ne sert à rien si l’écriture ne suit pas, et une carte très rapide ne compense pas un workflow de sauvegarde absent.
1. Partir du codec et du débit
Consultez les besoins du mode d’enregistrement réellement utilisé : résolution, cadence, profondeur de couleur et codec. Les exigences peuvent changer fortement entre deux réglages de la même caméra.
2. Comprendre la vitesse soutenue
La vitesse maximale imprimée sur l’emballage n’est pas toujours le critère pertinent. La vidéo demande surtout une écriture soutenue assez élevée pour toute la durée de la prise.
3. Choisir la capacité
Une très grande carte limite les changements, mais concentre davantage de rushs sur un seul support. Plusieurs cartes de capacité raisonnable peuvent faciliter la rotation et réduire l’impact d’une défaillance unique.
4. Utiliser des références fiables
Privilégiez des cartes provenant de circuits de distribution fiables et compatibles avec la caméra. Les contrefaçons et capacités falsifiées restent un risque réel sur certains marchés.
5. Formater dans la caméra
Après sauvegarde, formatez la carte dans l’appareil qui va l’utiliser plutôt que de simplement supprimer les fichiers depuis un ordinateur.
6. Ne jamais considérer la carte comme une sauvegarde
Dès que le tournage est terminé, copiez les fichiers vers le stockage de travail et vers une seconde destination lorsque les rushs sont importants.
Pour construire ce workflow, consultez stockage vidéo YouTube : SSD, sauvegardes et archivage.
Conclusion
Choisissez une carte capable de soutenir le mode d’enregistrement réel, avec une capacité adaptée à votre session et une provenance fiable. La sécurité vient ensuite du transfert et de la sauvegarde, pas du support seul.
